Les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) ont annoncé, vendredi 25 septembre, le décès de deux officiers généraux dans le crash d’un avion survenu à Kenge, chef-lieu de la province du Kwango.
Il s’agit du lieutenant-général Joseph Mutombo, premier président de la Haute Cour militaire, et du lieutenant-général Lucien-René Likulia, auditeur général ou procureur général de l’armée, indique un communiqué signé par le porte-parole de l’armée, le général-major Sylvain Ekenge.
Selon les FARDC, les deux officiers généraux revenaient d’une mission de service effectuée à Kikwit, dans la province du Kwilu, lorsque l’appareil s’est écrasé à Kenge. Le communiqué précise que douze autres membres de la délégation ainsi que des membres de l’équipage ont également péri dans l’accident.
L’appareil effectuait la liaison entre Kikwit et Kinshasa. Selon le vice-gouverneur du Kwango, Rémy Saki, l’avion aurait rencontré un problème alors qu’il survolait Kenge.
Le pilote aurait alors effectué plusieurs tours au-dessus de la ville à la recherche d’un endroit où atterrir, avant que l’appareil ne s’écrase dans une parcelle du quartier Manzau. Aucune victime au sol n’a été signalée dans les premières informations disponibles.
Le maire de Kenge, Noël Kuketuka Mbemba, a indiqué que l’avion avait quitté Kikwit vers 13h50 et s’était écrasé à Kenge une quinzaine de minutes plus tard.
« Il cherchait par où atterrir, il n’a pas pu, il a fait quelques tours et puis il est allé s’écraser dans une parcelle », a rapporté le vice-gouverneur du Kwango.
Les circonstances précises de l’accident restent à établir. Les FARDC ont annoncé l’ouverture d’investigations afin de déterminer les circonstances réelles et les causes exactes du crash.
Les premières informations communiquées vendredi par les autorités provinciales faisaient état de 13 personnes décédées à bord de l’appareil. L’identification des victimes et l’établissement du bilan définitif étaient encore en cours dans les heures qui ont suivi l’accident.